Murena, la série BD de référence sur la Rome antique
Une plongée captivante dans l’Antiquité entre complots impériaux, jeux de pouvoir et une toile de fond minutieusement reconstituée par l’un des maîtres de la bande dessinée historique, Jean Dufaux.
Table des matières
Murena a su s'imposer comme la série historique par excellence. Un récit entre complots et délation, au cœur de l'Antiquité romaine !
Back to topUne rapide histoire de Murena
Il y a un peu plus de vingt ans, en 1997, le tandem Jean Dufaux et Philippe Delaby publiait La Pourpre et l’Or.
Spectacles sanguinaires, orgies démesurées, complots pervers, règlements de comptes sauvages... Ô divinités cruelles, ô esprits implacables, continuez encore et toujours à vous jouer de Murena pour notre plus grand plaisir !
Victor Battagion, rédacteur en chef d'Historia BD
Adoubée par les revues de référence (Historia, L’Histoire...) et par des universitaires comme Claude Aziza (qui fera une version latine du tome 1), Murena s'affirme rapidement comme l’une des séries les plus réussies et les plus innovantes de la bande dessinée historique !
Lire également : "Murena et l'Empire de Néron... Bienvenue à Rome !"
Back to topUne Rome authentique
Murena appartient à ces rares séries qui marquent l’histoire de la bande dessinée.
Avant Gladiator ou la série Rome, Jean Dufaux et Philippe Delaby ont renouvelé le genre du péplum en brossant le tableau d’une Rome plus vivante, plus trouble et surtout plus authentique.
Depuis sa création, la série Murena, très documentée, ne cesse de passionner les historiens, les journalistes et les universitaires.
Au travers de personnalités historiques restituées avec précision et de personnages de fiction créant une intrigue qui étonne et captive, Murena nous transporte au cœur de la Rome antique, celle du règne de Néron.
Back to topFin du 3e cycle
Mort d'un sage, un douzième tome troublant, dans lequel l'action et la délation sont reines !
Douzième tome de Murena, Mort d’un sage constitue le dernier volet du troisième cycle de la série, celui des complots.
C’est aussi le troisième album dessiné par Theo, qui a repris le dessin à la suite du décès de Philippe Delaby.
Après avoir mystérieusement disparu, Lucius Murena est de retour à Rome. Il a réussi à échapper aux griffes de Lemuria, la femme qui l’avait drogué afin de mieux le posséder.
Néron, qui s’était interrogé sur sa fidélité, semble lui avoir maintenu sa confiance. Mais, dans l’ombre, de sombres machinations se trament.
Alors que Murena ne cherche qu’à goûter un bonheur paisible auprès de la belle Claudia, un complot se prépare. Le philosophe Sénèque serait, selon certaines rumeurs, l’un des conjurés. L’Empereur doute. Et il aimerait percer à jour cette femme étrange, surnommée « l’Hydre », qui a failli le battre à la lutte. De son côté, l’ambitieux Tigellin se voit confier les pleins pouvoirs par Néron. L’étau se resserre autour de Lucius Murena…
Une nouvelle fois, la Rome antique apparaît dans toute sa cruauté. Théâtre implacable des ambitions et des vanités les plus folles, elle laisse libre cours aux trahisons, aux faux-semblants et aux conjurations.
La luxure et la violence s’entremêlent pour assouvir la soif de pouvoir des puissants, dans une ville mise en scène avec maestria par Theo, à l’aise pour décrire aussi bien les riches demeures de la cité que ses bas-fonds, et pour dépeindre l’élégance de façade de patriciens corrompus.
Le monde n’est rien d’autre qu’« une vaste pantomime » dans laquelle « nous portons tous des masques », écrit Jean Dufaux. Le scénariste annonce, à la veille de lancer l’ultime cycle de la saga, qu’« une surprise attendra les lecteurs. Une boucle dans le temps, comme un écho des vieilles complicités »…
Back to topDébut du 4e cycle
Le nouvel album, Les Neronia, marque le début du dernier cycle de la série : le Cycle de l'Amitié. Quoi de plus prédestiné donc que ce cycle soit dessiné par Jérémy, assistant de Philippe Delaby et compagnon de route de Jean Dufaux depuis des années (comme coloriste sur Complainte des landes perdues et Murena, puis comme dessinateur sur la série Barracuda).
Toutes les pièces sont encore en place, mais le drame va se précipiter.
JEAN DUFAUX
Un homme, une femme – un talent commun pour la manipulation, qu'il s'agisse de l'empereur ou d'esclaves gladiateurs, de poètes ou de femmes amoureuses... Tigellin, l'animal à sang froid, l'âme damnée de Néron, conseille à ce dernier d'organiser des Jeux grandioses pour distraire le peuple, lui faire oublier le grand incendie de Rome, la conspiration de Pison... et pour permettre à l'empereur de remporter les palmes du plus grand poète, et flatter ainsi son orgueil... Orgueil que Tigellin n'est pas le seul à manœuvrer : la redoutable guerrière, l'Hydre, est toujours là, tapie dans un recoin, et son influence inquiète même l'impératrice Poppée. Les deux manipulateurs font la paire : quand l'un est guidé par une ambition démesurée, l'autre est en quête d'un exutoire à sa rage nourrie ses années au service d'Insanius.
Les vieux démons se réveillent, le passé et les souvenirs ressurgissent, tout comme les racines de l'amitié, si solides... Il n'en fallait pas davantage pour que Lucius Murena, sous les yeux de l'Hydre, déclare à son empereur : « Il faut que je reste. Tu as besoin de moi. Comme j'ai besoin de toi ».
On vous invite à en savoir plus dans notre article consacré à ce nouveau cycle.
Back to topLire en avant-première :
Découvrez en avant-première les premières planches du nouveau tome de Murena par Jérémy et Jean Dufaux :
Bonne lecture !
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