Pile à lire #Musique : plutôt rock, folk, classique... ou électro ?

À l'occasion de la fête de la musique, fredonnons tous en coeur (en respectant les gestes barrière bien sûr) !

De Bach aux Beatles en passant par les fondements de la musique noire américaine et la création de la techno, les auteurs de bandes dessinées célèbrent la musique.  Jazz, rock, classique ou funk : quels que soient vos désirs auditifs, vos yeux se régaleront avec ces albums !

Par l'équipe Dargaud

PAL Musique
(© Dargaud)

Table des matières

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Plutôt Rock

Le rythme des guitares et de la batterie vous font frénétiquement secouer la tête ("head bang" !) ? Le mouvement de jambes d'Elvis, la formation des Beatles mais aussi l'OVNI David Bowie sont au coeur de cette sélection ROCK !

Le Petit Livre... Rock par Hervé Bourhis


Le petit livre rock

Tout commence en 1951. Cette année-là, le disc-jockey Alan Freed lance son émission Moondog Rock and Roll Party et la chanson Rocket 88, considérée comme le premier disque de rock, est chantée par Ike Turner. Le rock’n’roll est né...

La suite appartient à l’Histoire ! Une histoire qu’Hervé Bourhis raconte dans un petit bouquin épatant au format 45 tours (avec le trou au milieu !) où défilent tous les grands noms et toutes les familles d’une musique qui a fait la révolution sans en avoir l’air.

Planche 95 du Petit livre Rock
(© Dargaud)

Groupes mythiques, chanteurs culte, anecdotes inédites, destins tragiques, chansons de légende : en une succession d’instantanés comme autant de petites madeleines chargées d’électricité, Hervé Bourhis raconte la fabuleuse épopée d’une musique qui a changé la face de la musique et celle du monde. Le Petit Livre Rock est une sorte de juke-box sur papier qui ravira aussi bien le collectionneur fou que le grand public.


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Le Petit Livre... Beatles par Hervé Bourhis


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Hervé Bourhis récidive en dédiant cette fois son crayon à remonter le temps à un seul groupe, le plus mythique, celui dont chaque chanson est devenu un classique : Les Beatles.
Et la magie opère de nouveau. Car l’épopée des quatre de Liverpool, de leur préhistoire jusqu’aux enregistrements récents des deux survivants, déroule la plus incroyable et vertigineuse succession de triomphes et d’inventions, de complicités et de trahisons, d’harmonies (pop) et de dissensions. Charismatiques, malins, facétieux, arrogants et bien sûr, débordants de talent : tels furent John, Paul, George et Ringo. Quatre garçons éternellement dans le vent dont l’histoire s’écoute et se lit comme la matrice de toutes les aventures rock, des plus phénoménales aux plus confidentielles.

Elle se regarde aussi désormais, grâce au point de vue unique d’Hervé Bourhis. Un fan très particulier, maniaque mais distancié, passionné mais pas aveuglé, dont l’imagination est façonnée autant par les images (pochettes, photos, film…) que par les mots et les sons. Sa perception, amoureusement décomplexée mais sérieusement documentée, rafraîchit miraculeusement la nôtre.


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Le cinquième Beatles par Vivek J. Tiwary et Andrew C. Robinson, avec Kyle Baler


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"Si quelqu'un mérite le titre de cinquième Beatles, c'est Brian." Paul McCartney

1961. Brian Epstein, un jeune homme de 27 ans, pénètre dans la salle mal éclairée d’un sous-sol de Liverpool pour écouter un groupe de rock totalement inconnu – et notre monde en fut changé à jamais. Le Cinquième Beatles révèle la véritable histoire de ce visionnaire génial qui découvrit, managea et guida les Beatles jusqu’au sommet, réécrivant toutes les règles du business de la musique.
Le Cinquième Beatles est un fabuleux document sur la genèse du plus grand groupe du monde, mais aussi le portrait bouleversant d’un homme décidé à aller jusqu’au bout de son rêve.


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Plutôt Classique

Violons, haut-bois et harpe vous accompagnent durant vos moments de détente ? Amoureux de musique de chambre, d'opéra et de concerto, voici une sélection d'ouvrages remplis d'humour et de délicatesse...

Haut de gamme par Binet


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Que celui qui a dit un jour : « La musique adoucit les mœurs » se dénonce ! Parfois, elle a de quoi rendre fou. Ce n’est pas tant la faute de la musique que de celle des musiciens – ou, plutôt, de ceux qui se croient musiciens. Quand un trio de punks se met en tête de déstructurer la Passacaille de Bach avec des rangers aux pieds (pas très pratiques pour jouer de l'orgue !), il y a comme un léger problème. Et que dire quand un quintette de narcoleptiques s’évertue durant quinze ans à jouer le même morceau de Schubert ? Le pire, c’est encore ce personnage, capitaine d’industrie dans les cosmétiques, qui propose d’inviter Mendelssohn à sa soirée de gala... Au moins, lui ne prétend pas jouer d’un instrument, c’est déjà ça !

Passionné de musique, compositeur à ses heures et instrumentiste lui-même, le créateur des Bidochon semble se demander s’il faut en rire ou en pleurer. Heureusement pour lui et pour le lecteur, Binet a choisi la première solution. Si certains feraient mieux de jouer en sourdine pour épargner leurs voisins, le rire selon Binet doit s’exprimer à la manière d’un chanteur d’opéra sur scène : à gorge déployée !


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Glenn Gould, une vie à contretemps par Sandrine Revel


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Star planétaire mais solitaire, Glenn Gould s’entend mieux avec les animaux qu’avec les êtres humains, et avec un micro en studio qu’avec le public sur une scène. Il entretient un rapport fusionnel avec sa chaise de piano, bricolée par son père et qu’il ne quittera jamais – un casse-tête pour les techniciens qui enregistrent les Variations Goldberg (Gould a 23 ans) : on entend la chaise couiner. Exigeant, perfectionniste, hypocondriaque, « décalé », il est jugé excentrique.

« Ma vie, c’est mon travail. Les deux éléments se sont fondus en un seul. Si c’est une excentricité, alors oui, je suis excentrique. » Glenn Gould

Sous le regard attachant de Sandrine Revel, une vie à contretemps fourmille d’anecdotes passionnantes, drôles et émouvantes racontées de manière virtuose au gré des souvenirs de chacun, au gré des flash-back entre l’enfance, la mort et la musique. Cette biographie vécue de l’intérieur, soutenue par un dessin aux couleurs magnifiques, plein de force et de douceur, est un voyage dans le génie et la solitude – voyage qui nous embarque même si l'on n’est pas un connaisseur de Glenn Gould.


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Plutôt folk, soul ou funk

Marquer le tempo au son de la contrebasse, frémir aux ronflements des cuivres ? Les grands de la musique noire américaine, de la funk ou de la soul n'auront bientôt plus de secret pour vous...

Lomax, collecteurs de folk songs par Frantz Duchazeau


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Juin 1933. John Lomax et Alan, son fils de 18 ans, missionnés par la bibliothèque du Congrès de Washington, débutent une campagne d’enregistrement de ballades, de blues et de folk songs. Armés d’un énorme phonographe enregistreur installé dans le coffre de leur voiture, ils sillonnent les routes du Sud des États-Unis, où ils partent à la recherche des musiciens dans les fermes pénitentiaires, les prisons, les petites églises nichées au fond des bois et les bistrots de la Nouvelle-Orléans – partout où chantent les Noirs, partout où on boit du Moonshine...

Extrait de Lomax
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Cette histoire est véridique : John et Alan Lomax ont réellement arpenté ces routes le long du Mississipi et fait toutes ces rencontres (dont celle avec Leadbelly, roi de la «douze cordes» et incarcéré pour meurtre) à une époque où, pour un oui ou pour un non, on lynchait les «Nègres». John, un peu usé par la vie, et Alan, plein d’enthousiasme juvénile, tous les deux animés par un grand respect d’autrui, ont accompli un magnifique travail pour la préservation du patrimoine musical américain. Porteur d’une forte émotion, cet album en noir et blanc, humain, drôle et sensible, est un blues à lui tout seul.


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Le Petit Livre... Black Music par Hervé Bourhis et Brüno


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Savez-vous que la première apparition écrite du mot "funky" date de 1784 ? Quel artiste occupait les quatre premières places du "Harlem Hit Parade" en 1946 ? Pourquoi Stevie Wonder est-il aveugle ? Comment Solomon Burke a-t-il joué pour une cérémonie du K.K.K. ? Quelles sont les meilleures B.O. de Blaxploitation ? Comment un ex-Public Enemy est-il devenu éleveur d'autruches ? Comment le père de Mickaël Jackson surnommait-il son fils ? Qui a popularisé l'autotune dans le rap ? Quel est le meilleur album de Kanye ? de Prince ? d'Otis ? de Funk ? de Hip-Hop ? de Soul ?

Extrait du Petit Livre Black Music
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Le Petit Livre de Black Music est un panorama amoureux et sensuel de la musique noire américaine de 1945 à 2015. Hervé Bourhis et Brüno y rendent un bel hommage, remarquablement documenté et enthousiaste.


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Plutôt chanson française

Envie d'approfondir vos connaissances de la musique hexagonale ? De Brassens à Laurent Garnier en passant par Gainsbourg ou Gainsbarre : cette sélection est pour vous !

Le Petit Livre... French Pop par Hervé Bourhis et Hervé Tanquerelle


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"Le rock français, c’est comme le vin anglais" John Lennon.

S’il était toujours des nôtres, l’ex-Beatles aurait pu constater, en parcourant ce délicieux Petit Livre French Pop, à quel point sa formule était injuste et erronée. De la fameuse « chanson française » (engagée ou non) à l’électro, du rock au rap, sans oublier tous ces « tubes Kleenex » qui nous trottent dans la tête, l’hexagone a en effet donné naissance à une musique de qualité. Et elle a souvent influencé les plus grands artistes internationaux, à l’image d’Antônio Carlos Jobim qui s’est inspiré d’une chanson d’Henri Salvador pour inventer la bossa nova.

Bienvenue dans une balade à travers deux cents ans de French pop (en anglais dans le texte) ! Année par année, les deux Hervé – qui portent le même prénom que l’interprète de « Capri, c’est fini » – en retracent les événements les plus marquants sous forme de petites pastilles graphiques. Le Petit Livre French Pop ne se contente pas de retracer l’évolution passionnante d’un genre éclectique : il raconte aussi, en filigrane, les mutations culturelles de la société française. Un album indispensable et bourré d’informations, des plus utiles aux plus futiles, rythmé par de courtes BD originales, à l’image de celle, émouvante, consacrée au suicide de Nino Ferrer.


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Brassens ou la liberté par Clémentine Deroudille et Joann Sfar


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Après leur mort, les gonzes qui méritent qu’on se souvienne d’eux se retrouvent au café des Sportifs, paraît-il. C’est donc au café des Sportifs que les deux loupiots de Sfar vont chercher Brassens, histoire de faciliter le boulot de leur papa qui doit faire un truc sur le chanteur : s’il le rencontre en vrai, ça lui donnera l’inspiration vu que, pour le moment, il nage dans les angoisses et passe son temps à jouer aux jeux vidéo au lieu de s’y coller... Le « truc » que Sfar doit faire sur le chanteur, c’est à la fois une grande exposition à la Cité de la musique et ce gros livre qui est le catalogue augmenté de l’exposition (et offre donc un matériel plus énorme que l’exposition elle-même).

Heureusement, ils sont deux pour fabriquer tout ça. Clémentine Deroudille, petite-fille de Robert Doisneau et journaliste passionnée, déroule au fil des pages la vie du grand Brassens : les années de joyeuse misère; les débuts sur scène, la notoriété subite et encombrante qui le gêne aux entournures. De son côté, Sfar nous raconte son Brassens avec une liberté très personnelle et un imaginaire bourré d’émotion, d’humour et de loufoquerie. Ce livre, lieu de rencontre de visions artistiques fraternelles, est un magnifique portrait de Brassens.

Rêves syncopés par Mathilde Ramadier et Laurent Bonneau


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« Rêves syncopés » : quelle belle image pour évoquer le parcours de Laurent Garnier, le DJ qui a introduit la techno en France ! C’était la fin des années quatre- vingt ; trente ans plus tard, la consécration est unanime. Dans cet album, Mathilde Ramadier rend un bel hommage à un genre musical qui reste méconnu. Laurent Garnier décrit avec bonheur le plaisir d’être seul derrière les platines, de voir la salle en transe et les corps vibrer au rythme qu’il donne.

Rêves syncopés est un voyage autour de la vie de Laurent Garnier, sacré « meilleur DJ de tous les temps » par le magazine anglais Mixmag. En 1998, il recevait la première Victoire de la musique de la catégorie « musiques électroniques » ; depuis, il a joué salle Pleyel, au Louvre ou sur le site du pont du Gard, et participe à des projets qui débordent le cadre des musiques électroniques. Il compose ainsi pour le cinéma ou la danse. Une symbiose impressionnante racontée dans cet album envoûtant !


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Bonnes lectures !

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