C.R.S = Détresse Tome 5 - Dernier rang part (Le)

Pagination 46 pages
Format 228x298
EAN 9782205045314
Genre
  • Humour
Public
  • Tous Publics - Famille

Résumé C.R.S = Détresse tome 5

Vingt-cinq ans de manifs, trois ans de gloire dans une série BD vedette : revoilà Eugène Lacrymo, CRS de son état et néanmoins papa d'un dénommé Gédéon, post-grunge-techno-rap de son état.

L'ennemi n°1 du CRS, c'est la varice, à cause de la station debout prolongée - surtout quand le manifestant ne vient que le lendemain... Un autre danger, c'est le rhume, le nez qui coule dans le masque à gaz, la visière baissée, l'incapacité de se moucher et, donc, l'effet aquarium et la noyade... Mais le seul truc qui arrive à démolir vraiment Eugène, c'est l'ingestion massive de chipolatas. Ça lui donne des cauchemars : il voit sa matraque toute terne et moche parce qu'elle a été lavée avec une poudre quelconque au lieu d'être lavée avec Berzil...

Ajoutez à ça le père Machin qui a abattu sa Toinette, l'a découpée en steaks et l'a livrée à la caserne des CRS sans prévenir qu'elle était folle - il appelle ça la guerre bactériologique - et vous aurez une idée de l'ambiance qui règne chez nos vaillants défenseurs de l'ordre.

Pagination. 46 pages
Format. 228x298
EAN. 9782205045314

Résumé C.R.S = Détresse tome 5

Vingt-cinq ans de manifs, trois ans de gloire dans une série BD vedette : revoilà Eugène Lacrymo, CRS de son état et néanmoins papa d'un dénommé Gédéon, post-grunge-techno-rap de son état.

L'ennemi n°1 du CRS, c'est la varice, à cause de la station debout prolongée - surtout quand le manifestant ne vient que le lendemain... Un autre danger, c'est le rhume, le nez qui coule dans le masque à gaz, la visière baissée, l'incapacité de se moucher et, donc, l'effet aquarium et la noyade... Mais le seul truc qui arrive à démolir vraiment Eugène, c'est l'ingestion massive de chipolatas. Ça lui donne des cauchemars : il voit sa matraque toute terne et moche parce qu'elle a été lavée avec une poudre quelconque au lieu d'être lavée avec Berzil...

Ajoutez à ça le père Machin qui a abattu sa Toinette, l'a découpée en steaks et l'a livrée à la caserne des CRS sans prévenir qu'elle était folle - il appelle ça la guerre bactériologique - et vous aurez une idée de l'ambiance qui règne chez nos vaillants défenseurs de l'ordre.