Autobiography of a Mitroll (The) Tome 1 - Mum is dead

Pagination 48 pages
Format 225x297
EAN 9782205060331
Genre
  • Aventure
  • Humour
Public
  • Ado-adulte - à partir de 12 ans

Résumé Autobiography of a Mitroll (The) tome 1

Dans cette nouvelle autobiographie, Guillaume Bouzard dévoile un pan douloureux de sa vie. Appelé au chevet de sa mère mourante, il apprend un lourd secret familial : son père, qu'il n'a jamais connu, serait un troll... Après un scepticisme bien compréhensible, il doit se rendre à l'évidence... non, sa mère n'avait pas perdu la tête ! Il n'aura alors de cesse que de retrouver ce père si singulier. Débute, dès lors, une véritable quête sur les routes de Bretagne en compagnie de Flopi, son fidèle compagnon à quatre pattes.

Pagination. 48 pages
Format. 225x297
EAN. 9782205060331

Résumé Autobiography of a Mitroll (The) tome 1

Dans cette nouvelle autobiographie, Guillaume Bouzard dévoile un pan douloureux de sa vie. Appelé au chevet de sa mère mourante, il apprend un lourd secret familial : son père, qu'il n'a jamais connu, serait un troll... Après un scepticisme bien compréhensible, il doit se rendre à l'évidence... non, sa mère n'avait pas perdu la tête ! Il n'aura alors de cesse que de retrouver ce père si singulier. Débute, dès lors, une véritable quête sur les routes de Bretagne en compagnie de Flopi, son fidèle compagnon à quatre pattes.



Les autres tomes de la série Autobiography of a Mitroll (The)

Les actus autour de la BD Mum is dead

Interviews

Interview de Bouzard

 The Autobiography of a Mitroll est un nouvel opus de la "vie" de Bouzard. Il y découvre un lourd secret familial au chevet de sa mère malade et se lance dans un road movie haletant, en compagnie de Flopi, sur les routes de Bretagne...  Après Football Football, la série déjantée des "Autobiography" (dont les trois premiers tomes sont parus aux Requins Marteaux) arrive chez Poisson Pilote pour le plus grand plaisir des amateurs de l'esprit bête et méchant mais toujours hilarant de Bouzard.   Traditionnelle question pour une « autobiographie » : quelle part d’autobiographie dans cet album ? et… hum… comment se porte votre maman ?    Difficile de dire jusqu’où peut aller se nicher l’autobiographie... parfois le gag ou la situation la plus stupide peut contenir une part de vérité (c’est d’ailleurs bien souvent le mélange de tout ça qui est le plus intéressant à mon avis). Il faut que l’on sente que confusément, il y a des vraies parties de ma vie là-dedans... quant à ma mère, pour le moment elle est en bonne santé (c’est d’ailleurs une situation qui illustre bien le mélange évoqué précédemment : ma mère est vivante : fausse autobiographie... j’ai une mère : vraie autobiographie).   Vous aviez dit dans une interview que vous travaillez essentiellement à l’improvisation. Sur cet album, on a quand même bien l’impression d’un scénario très construit. Est-ce le cas ? Avez-vous travaillé différemment pour cet album ?    J’ai effectivement travaillé planche par planche avec l’idée directrice principale : mon père est un troll... ensuite, l’histoire s’est construite sous mes yeux, un peu comme si je la vivais (je me mettais dans la peau du personnage dans telle ou telle situation) et que je la dessinais au fur et à mesure de l’évolution... D’habitude, je travaille sur des formats de 4 à 10 planches (rarement plus) et je connais bien le mécanisme de ce genre d’histoire courte avec des impératifs de durée courte : il faut aller à l’essentiel.  Là, c’était un peu plus compliqué car j’avais perdu mes repères de rythme et de temps narratif. Très vite, s’est imposé un découpage sur l’album : 1. j’apprends que mon père est un troll. 2. ma réaction et la recherche scientifique qui va conforter cette hypothèse. 3. Je pars sur les routes (road movie).  En ayant ce schéma en tête, je me rapprochais de quelque chose de connu et c’était un peu plus rassurant car du coup, l’histoire serait (à mon sens) équilibrée. Si on sent un scénario construit sous tout ça, c’est que j’ai réussi à travailler sur ce format comme je le fais depuis toujours avec des petites histoires. Si on sent que c’est un peu à la va comme je te pousse, c’est que je suis démasqué et il faudra me rendre à l’évidence : construire une histoire, ce n’est pas rester vautré devant des séries télévisées en attendant l’heure du repas...   Vous avez beaucoup aimé travailler sur les strips parus dans le journal So Foot et qui forment le recueil Football Football. Y a-t-il d’autres sujets que le football qui pourrait vous inspirer au point de pouvoir dessiner quotidiennement ?    Je travaille pour So Foot tous les mois à raison d’une planche par mois. L’album “Football Football“ est la compilation de ces planches augmentée d’inédits... Les strips quotidiens étaient dessinés pour Libération durant la coupe du monde (j’ai d’ailleurs recommencé pour le championnat d’Europe cette année) et c’est vrai que j’apprécie vraiment cette façon de travailler dans l’urgence même si c’est assez épuisant...  Non, je crois que je suis assez connaisseur de ce sport (de l’intérieur j’entends, car je suis joueur du dimanche) même si ma culture générale en la matière est extrêmement limitée et je ne vois pas de quoi je pourrais parler avec la même envie et la même passion.   Que répondez-vous à vos fans qui vous sacrent « l’homme le plus drôle du monde » ?    Je leur réponds que je les adore et qu’ils ont le meilleur goût du monde...   Quels sont vos projets ? Vos envies ?    Pour l’instant, je souffle un peu après la course contre la montre pour terminer l’album dans les temps.  Ensuite, j’aimerais prendre le temps de faire le second album du “Club des quatre“ chez Six pieds sous terre...  Quant à mon envie du moment, ça serait de faire un “Football Football“ par an, qui suivrait la saison de foot... mais là, c’est un sacré boulot et c’est pas gagné...       Delphine Bonardi www.dargaud.com